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POURQUOI ON NE FAIT-ON PLUS D’ENFANTS EN FRANCE ?

POURQUOI ON NE FAIT-ON PLUS D’ENFANTS EN FRANCE ?

Ce sujet vaste fera l’objet d’un dossier complet ainsi que structuré. Dans le présent article, je me contente de vous en proposer les grands enjeux.

En ce moment, en France, la natalité décroît à un point que, des écoles primaires, des crèches, des services de pédiatrie sont menacés. La raison est le manque d’élèves et d’enfants. L’initiative ministérielle pour gérer la situation consiste en l’envoi d’une lettre à l’ensemble des Français en âge de 29 ans. Rien n’est plus absurde que cette démarche. Quels que soient le ton et le contenu de cette lettre, elle serait toujours en contradiction avec la réalité que vivent les gens. C’est, justement, là où demeure l’élément majeur qu’il faudrait bien comprendre.

À travers les essais, mes analyses, mes articles, je dénonce l’ensemble des erreurs commises par l’élite dominante et politicienne. À savoir, une incompétence par rapport à des sujets dont on ne sait aborder que les apparences sans jamais en connaître les causes. Je me propose d’approcher ce qui fait que la natalité diminue en France.

En premier lieu, un phénomène universel

Contrairement à ce que l’on proposait à la fin du siècle dernier, la population mondiale n’a pas explosé, elle diminue. Ceci risque d’avoir des conséquences graves si l’on n’y prend garde. Une population majoritairement vieillissante, grabataire et dépendante. Un nombre insuffisant de jeunes pour s’en occuper. Dans certains pays, technologiquement avancés, on propose de remplacer des humains par des robots. Qui a les moyens de cette politique ? Qui voudrait vivre dans ce genre d’univers ?

Avant de répondre à la question, pourquoi nous ne faisons plus d’enfants, il faudrait comprendre pour quelles raisons on en faisait auparavant. J’ai déjà répondu à cette interrogation dans un article antérieur dont je reproduis le texte ici.

Quel attrait pour la vie dans la société nouvelle ?

Si l’on considère la vie dans sa globalité, elle ne saurait être autre chose que déprimante. En effet, parce que nous sommes mortels, parce que, obligatoirement, nous passerons par une période de décrépitude, je ne vois pas comment on pourrait la supporter autrement que par la dépression et le désespoir.

Toutefois, la vie trouve son équilibre, elle nous fournit une sorte de moteur qui nous pousse, non seulement à l’accepter, mais à la considérer comme belle. Je ne parle pas ici des philosophes, mais des simples gens.

L’attirance naturelle des hommes et des femmes représentait l’une des substances importantes de l’attachement à la vie. Cet attachement représentait l’un des constituants essentiels de l’existence. On aimait l’autre personne, et du fait de cela, on appréciait la vie.

Ensuite, l’homme et la femme créaient des projets. Leur première maison, leur premier enfant, le premier anniversaire…

Ce parcours continuait par la scolarité des enfants, l’aide qu’il fallait leur apporter.

Lorsqu’une personne vieillissait, elle avait la satisfaction d’avoir la tendresse de sa famille. Les enfants étaient toujours présents. Ils représentaient, d’une certaine manière, une survie au-delà de la mort.

Lorsque la mort vient, les pleurs des enfants sont l’ultime apaisement. La vie valait la peine d’être vécue.

Tous ces éléments faisaient que, bien que nous soyons mortels, nous agissons comme si nous ne l’étions pas. Nous apprécions la vie parce que nous avions un rôle auprès de notre famille, de nos proches et auprès de ce que nous aimons. C’est de cette manière que notre finitude se trouve largement amoindrie.

Dans les sociétés actuelles, essentiellement européennes, tout cela a disparu. Sous l’impulsion de certains intellectuels, plus encore de celle des féministes, la société traditionnelle s’est éparpillée en des milliers d’éclats. Des éclats qu’il est impossible de remettre en place. Une société nouvelle s’établit avec mariage de personnes du même sexe ; apparition de personnes hors sexe ; émergence du cynisme en tant que vertu.

Je ne sais si cette société récente est capable, par son équilibre nouveau, de donner à l’humain cet attrait à la vie. Dans cette société nouvelle, je ne saurais dire s’il est possible que naisse cette étincelle magique qui nous pousse à entreprendre ces belles choses de l’existence. Probablement, ce qui attend la société actuelle, c’est la dépression et le désespoir.

Pour conclure cet article, l’absence d’attrait pour la vie est un facteur déterminant dans la dénatalité. Si on ne croit plus à la vie, on ne saurait la reproduire à travers ses enfants.

L’autre versant, l’apparition d’un humain nouveau.

À travers une série de mes articles, je propose de découvrir un humain récent. Si ses apparences demeurent similaires aux autres, c’est bien dans son essence, dans ce qu’il est, qu’il en diffère profondément.  Je vous invite à découvrir les deux premiers articles sur mon blog :

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ARTICLE 1 : https://abdesselambougedrawi.com/…/vers-un-hommes…/

ARTICLE 2 : https://abdesselambougedrawi.com/…/les…/

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La conclusion de mes deux articles est qu’avec l’émergence de cet humain récent, la notion même de reproduction disparaît.

En ce moment, essentiellement en Europe, la perte des valeurs est un phénomène social et humain achevé. Ce à quoi nous assistons n’en est que la conséquence. C’est-à-dire l’émergence d’un humain nouveau qui ne possède plus dans son essence même les notions des valeurs anciennes.
C’est l’avènement de l’humain monade qui n’a besoin de rien d’autre que de lui-même. S’il est cynique, ce mot ne possède aucune signification négative pour lui. Au contraire il est porteur de grandes vertus.

Les relations hommes femmes détruites par les féministes

Les attaques féministes depuis cinq ans, essentiellement par l’intermédiaire de #BalanceTonPorc, ont eu pour conséquence une défiance des hommes vis-à-vis des femmes. Tout se passe comme si, rencontrer une femme, construire une relation familiale avec elle est assimilé à un calvaire. La suspicion, le doute font que la vie en commun s’amenuise progressivement.

Absence de perspectives d’avenir

Les incertitudes qui s’imposent avec la survenue d’une crise contribuent, pareillement, à la dénatalité. Personne n’est assuré d’avoir une retraite. En conséquence, on n’impose pas ces difficultés à une descendance.

Dans ce texte, je vous propose les éléments de base d’une situation qui s’échappe au contrôle de l’État et de l’élite dominante. Le point de non-retour est atteint. Quelles que soient les mesures que l’on voudrait prendre, ou entreprendre, la natalité n’augmentera jamais. À moins d’un miracle. Aussi croire résoudre la dénatalité par une lettre, représente une plaisanterie de mauvais goût.

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