Je me propose, à travers trois articles, de vous démontrer les effets délétères des idéologies sur les nations. Dans un premier article, je vous expose l’idéologie en tant que facteur nocif. Dans un second, les effets dévastateurs d’une idéologie sur les pays en voie de développement, ensuite, dans un dernier, ces mêmes effets sur un pays développé et démocratique.
Je vous propose mon interrogation sur les conditions qui permettent à un pays de progresser, de se développer, de maîtriser la technologie.
Ma démarche est inspirée par des observations de plusieurs générations appartenant à des mondes différents.
Alors qu’une nation avance, adopte un système démocratique, connaît l’ordre dans son architecture, dans celui de ses service, l’honnêteté des citoyens, inversement, une autre se trouve dans l’incapacité de connaître le même progrès.
Le plus inquiétant est que des nations, au contraire, amorcent une régression irréversible.
Dans cet article, je me demande comment, dans les démocraties dévoyées, on utilise des moyens puissants et néfastes pour soumettre les citoyens. Je me propose de faire au préalable une comparaison avec les nations totalitaires.
La soumission dans les dictatures représente une bien grande énigme. Alors que des pays vivent sous la démocratie, d’autres persistent à évoluer sous la tyrannie d’une seule personne. Ce qui est inquiétant, ce sont les comportements de soumission d’une population asservie.
Lors de ma promenade quotidienne en France, en pleine canicule, à 11 heures du matin, je remarque trois jeunes effectuant des travaux manuels auxquelles ils ne sont pas habitués. Ils étaient en sueur, mal à l’aise dans leurs habits. Je me rappelle, pareillement, en plein hiver et par un froid abrupt, une jeune femme de 25 ans faisant du porte-à-porte pour vendre quelques images qu’elle a imprimées elle-même. J’ai cette impression de vivre le retour de Fantine et de Cosette. Cela me fait mal, une si belle jeunesse française sacrifiée.
The lass of Augrim, ou en français, la jeune fille d’Augrim, est une chanson mélancolique du folklore celtique. Elle est dérivée de la ballade écossaise, the Lass of Roch Royal, répertoriée dans les Child Ballads.
Je me propose de réfléchir sur ce grand bouleversement qui traverse les nations au cours de leur évolution à travers le temps. Je voudrais préciser que je ne m’intéresse pas aux changements qui affectent un individu, pris de manière isolée, par rapport à son âge, à son expérience.
Je vous propose ma réflexion sur les grandes causes qui conduisent des civilisations puissantes au déclin, à la décadence, ensuite à la disparition. Je vous propose de télécharger des dossiers sur les grands enjeux de notre époque sur mon site ecritaumag.com.
En ce moment, la France s’installe durablement dans une phase dangereuse qui est celle de la sidération et de la résignation. L’unique cause de cette condition revient à l’élite politique, à celle dominante. Ce qui est préoccupant est que ces personnes ne se sentent, à aucun moment, responsables de la dégradation de leurs pays.
Michel Onfray fait partie de ces écrivains que l’on fabrique artificiellement et qui finissent par croire qu’ils possèdent un quelconque talent. Si, effectivement, au début, il a pu présenter quelques intérêts, ceux-ci se sont vite effondrés, laissant apparaître un penseur moyen pénétrant progressivement dans la dégénérescence.