
Lors de ma promenade quotidienne en France, en pleine canicule, à 11 heures du matin, je remarque trois jeunes effectuant des travaux manuels auxquelles ils ne sont pas habitués. Ils étaient en sueur, mal à l’aise dans leurs habits. Je me rappelle, pareillement, en plein hiver et par un froid abrupt, une jeune femme de 25 ans faisant du porte-à-porte pour vendre quelques images qu’elle a imprimées elle-même. J’ai cette impression de vivre le retour de Fantine et de Cosette. Cela me fait mal, une si belle jeunesse française sacrifiée.
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