Progressivement s’installe une débauche des représentants qui se manifeste par ces innombrables affaires. Que ce soit au niveau de leurs corruptions, de leurs intérêts personnels, des détournements d’influence, des conflits d’intérêts, les scandales s’intègrent de façon banale dans le parcours politique de nombreuses formations.
Je ne saurais dire si cette question s’est imposée dans les esprits. Traditionnellement, on opposait foi et raison. Toute une pensée autour de cette divergence, au Moyen Âge, s’était organisée autour de Thomas d’Aquin. L’on s’appuyait sur Aristote. La tendance générale était que la foi et la raison peuvent coexister. Par la suite, avec Guillaume d’Ockham, en se basant sur la pensée de Platon, la conclusion est différente. On ne saurait concilier la foi avec la raison.
Dans la démocratie corrompue, on ne cherche plus à résoudre un problème, on cherche à le contourner par des gesticulations et des incantations. Inefficaces, cependant.
Le dernier rapport PISA vient d’être publié. Ses conclusions sont extrêmement préoccupantes lorsqu’on les considère à première vue. Une baisse globale du niveau scolaire des adolescents se poursuit. Elle intéresse l’ensemble des pays. Il est impératif de considérer le rapport lui-même, ainsi que ses conclusions.
La productivité, la compétitivité, sont des termes que l’on rencontre quotidiennement. Que ce soit à travers des podcasts, des émissions TV, quelques articles, elles sont les mots-clés, les mots magiques d’un système libéral économique dans les pays de démocratie et d’expression de liberté.
Aujourd’hui, je m’interroge sur la compétence de ces spécialistes qui, à la télévision, débattent sur des sujets sérieux. La conclusion à laquelle je parviens, finalement, est sans ambiguïté. Beaucoup de ceux que l’on voit dans les télévisions, se proclamant savants connaisseurs, ne sont, en vérité, que de vides pédants.
Je me propose, à travers trois articles, de vous démontrer les effets délétères des idéologies sur les nations. Dans un premier article, je vous expose l’idéologie en tant que facteur nocif. Dans un second, les effets dévastateurs d’une idéologie sur les pays en voie de développement, ensuite, dans un dernier, ces mêmes effets sur un pays développé et démocratique.
Je vous propose mon interrogation sur les conditions qui permettent à un pays de progresser, de se développer, de maîtriser la technologie.
Ma démarche est inspirée par des observations de plusieurs générations appartenant à des mondes différents.
Alors qu’une nation avance, adopte un système démocratique, connaît l’ordre dans son architecture, dans celui de ses service, l’honnêteté des citoyens, inversement, une autre se trouve dans l’incapacité de connaître le même progrès.
Le plus inquiétant est que des nations, au contraire, amorcent une régression irréversible.
Dans cet article, je me demande comment, dans les démocraties dévoyées, on utilise des moyens puissants et néfastes pour soumettre les citoyens. Je me propose de faire au préalable une comparaison avec les nations totalitaires.
La soumission dans les dictatures représente une bien grande énigme. Alors que des pays vivent sous la démocratie, d’autres persistent à évoluer sous la tyrannie d’une seule personne. Ce qui est inquiétant, ce sont les comportements de soumission d’une population asservie.