Ce sujet vaste fera l’objet d’un dossier complet ainsi que structuré. Dans le présent article, je me contente de vous en proposer les grands enjeux.
En ce moment, en France, la natalité décroît à un point que, des écoles primaires, des crèches, des services de pédiatrie sont menacés. La raison est le manque d’élèves et d’enfants. L’initiative ministérielle pour gérer la situation consiste en l’envoi d’une lettre à l’ensemble des Français en âge de 29 ans. Rien n’est plus absurde que cette démarche. Quels que soient le ton et le contenu de cette lettre, elle serait toujours en contradiction avec la réalité que vivent les gens. C’est, justement, là où demeure l’élément majeur qu’il faudrait bien comprendre.
Nous assistons en Occident, essentiellement en Europe, à une mutation profonde de l’humain. Tout ce que nous avions connu auparavant concernant l’homme disparaît. Il est important de faire la différence entre évolution, transformation, et mutation. Bien appréhender la signification profonde de chacun de ces concepts est essentiel.
Il m’arrive souvent de me demander si des humains n’ont pas subi une profonde conversion. Je veux dire que, si, dans leurs apparences anatomiques, physiologiques, biologiques, ils ressemblent à tous les autres, ils s’en distinguent, profondément, par la reconstruction d’une personnalité nouvelle. Cet homme récent s’oppose complètement à celui que l’on connaissait habituellement.
C’est en réaction à la lecture du livre de Jean-François Braunstein, La religion Woke, que j’ai décidé d’écrire cet article. L’auteur ne fait que rejoindre la liste, si longue, de ces auteurs autant incompétents que nocifs : Francis Fukuyama, Samuel Huntington, Renaud Camus, Michel Onfray, Michel Houellebecq…
Je vous propose de méditer sur une belle parole de l’imam Ali Ibn Taleb. La dernière strophe très tellement populaire dans le monde arabe musulman qui en a constitué un adage célèbre.
Je vous présente ma réaction à un article de Telquel intitulé, l’algérisation des esprits au Maroc. L’article a pour date le 25 janvier 2025 dans la rubrique, notre époque. Il est signé, Abdellah Torabi. Au préalable, je voudrais avouer que je n’ai aucune estime pour Maroc hebdo ou Telquel. Le seul point qui différencie ces deux magazines consiste en leur niveau de baragouinage.
Généralement, la perte de l’esprit critique s’installe de manière rampante. S’ils perdent leur sagacité, les individus ne s’en aperçoivent pas. Cette perte évolue par des paliers qui, en eux-mêmes, représentent une condition que l’on accepte.
On imagine un escalier menant au cinquième étage. Le rez-de-chaussée représente un état de liberté et d’esprit critique accomplis. Le cinquième étage, celui de la perte totale du jugement, les autres des stades d’intermédiaires.
Lorsqu’ils atteignent le premier étage, les individus subissent une diminution partielle de leurs capacités intellectuelles de discernement. Cependant, ils peuvent, dans un élan de lucidité, reprendre leur clairvoyance. S’ils demeurent longtemps dans ce stade, celui-ci devient leur réalité. De nouvelles références se mettent en place à l’intérieur desquelles l’amputation de la perspicacité est admise en tant que normalité. Les citoyens ajustent leurs jugements à leur nouvelle condition.
Ensuite, ils sont prêts à se défaire d’une partie supplémentaire de leur liberté pour passer au palier suivant. Chaque phase représente une condition nouvelle préparant à l’ultime palier, celui de la soumission.
Souvent, lorsque les citoyens perdent leur libre arbitre, il leur est difficile de le retrouver. En effet, plus ils installent dans cette condition nouvelle, plus celle-ci représente l’unique réalité possible. Ils ressemblent à ces personnages de la grotte de Platon.
MON ESSAI, DISCOURS SUR LES INFLUENCES ET LES MANIPULATIONS DES ESPRITS EN OCCIDENT, EST DISPONIBLE SUR AMAZON
Il porte sur les origines et les fondements du maniement des opinions. Essentiellement, sur son approbation par les citoyens des pays démocratiques. Le stade de tyrannie intellectuelle étant acquis, les individus entrent directement dans celui de la pensée dirigée.
Dans des discussions quotidiennes, dans la réflexion philosophique, dans les écrits, on recourt au terme, monde, dans des phrases telles que : Le monde est absurde, le monde est injuste, le monde d’hier était meilleur. Si, dans la banalité des discussions, l’usage de mot ne pose aucun souci, cela en est autrement concernant des dissertations philosophiques dans lesquelles on affirme, entre autres, qu’il est absurde.
J’ai fait un affreux cauchemar. Je me promenais dans la rue lorsque tous les passants ont brusquement subi une métamorphose. Ils sont tous devenus ronds, ils enflaient et ressemblaient à des ballons multicolores. Ensuite, le ciel s’est assombri, la lune est devenue toute rouge. Goldorak ne put intervenir, un cyclone emporta toutes ces baudruches humaines au loin. Puis, ce fut un silence complet.
Ceci est le condensé d’un conte plus élaboré que je publierai prochainement.
Il y a, dans une contrée lointaine, un royaume gouverné par une splendide princesse. Ce royaume, vous ne pourriez l’atteindre. Il se situe au-delà de la portée de la voix la plus puissante. Cette princesse est jeune, belle, juste. La richesse de la cité provient de minéraux précieux que des émissaires transportent pour les vendre à des nations au-delà des frontières. Pour préserver le royaume de la convoitise, la grande prêtresse le dissimula des regards par l’intermédiaire d’un étrange sort. Les personnes qui s’égarent à sa proximité ne voient aucun domaine, mais uniquement une montagne infranchissable qu’ils contournent.