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5 VERS UNE PHILOSOPHIE DESTRUCTRICE DE L’HUMAIN

Une dépréciation globale de l’humain en démocratie occidentale

C’est un paradoxe et non des moindres que la condition des citoyens dans les pays de démocratie occidentale. Ces contrées représentent des systèmes avancés au sein desquels l’humain est maître de son destin. Il s’agit finalement d’une affirmation purement théorique. Dans les faits, la réalité est autre.

L’égalité entre les citoyens, leur fraternité, leur respect ne sont que spéculatifs. Insidieusement la démocratie se trouve dévoyée, l’amour du pouvoir représente l’unique objectif des élus et des candidats. J’ai déjà décrit cette situation dans mon essai, 32 libelles, disponibles sur Amazon.

Je suis heureux de vous présenter ce cinquième volume de ma collection, ECRiTAU mag. De manière analogue aux précédentes parutions, je m’efforce de vous présenter un texte succinct, clair et didactique.
Bien qu’il ne possède aucune existence, le temps impose sa tyrannie. Par nécessité et habitude, nous utilisons les termes de passé, de présent, et de futur. Ensuite, nous y ajustons notre condition d’humain et nos comportements.
Ma proposition est qu’il faudrait reconsidérer les événements, non pas en relation avec le temps, mais selon des connecteurs de cohérence qui les relient.
J’ai nommé cette entité achevée de cohésion et de logique, Évènome. Savoir procéder à la reconnaissance de connecteurs pour déterminer un Évènome, c’est acquérir la sagacité. Cependant, loin de moi l’idée d’abandonner les termes de passé, de présent, et de futur.

L’amour du pouvoir représente le moteur de la démocratie en Occident

À travers un ensemble de mes articles, de mes essais, je dénonce cette ineptie qui est l’amour du pouvoir. Pour l’obtenir, l’homme et la femme politique sont prêts à toutes les manipulations. Une fois qu’ils le possèdent, leur démarche est celle du mépris envers ceux-là mêmes qui leur ont permis d’être à ce niveau de hautes fonctions.

Ils rechignent à tenir leurs promesses, lorsque les citoyens les approchent pour de légitimes demandes, ils les méprisent. Par la suite, par la répétition des élections, les responsables intègrent le dénigrement en tant que conduite politique du pouvoir. Accorder la moindre importance aux citoyens représente un signe de faiblesse.

Installation du mépris et sa pérennisation

Plus une démocratie vieillit, plus le comportement d’amoindrissement des individus s’accroît. Arrivé à un stade extrême, finalement très fréquent, le citoyen ne représente aucune valeur. Pour leur dire vulgairement, les individus ne sont là que pour le décor. Un décor dont la vue est repoussante, la plus simple évocation scandalise.

Les individus des nations de démocratie deviennent accessoires, ce sera toujours avec mépris qu’on leur accordera le strict minimum. Ceci ne manque pas de rappeler la célèbre phrase que l’on prête, peut-être abusivement, à Marie-Antoinette :

« S’ils n’ont pas de pain, qu’ils mangent de la brioche ! »

Il est important pour le lecteur de comprendre ma démarche. Je vous propose plusieurs angles de vue pour comprendre les éléments qui mènent à la dévalorisation ainsi qu’à la dépréciation de l’humain en tant que tel. Le terrain devient favorable pour la mise en e œuvre des différentes théories de l’autodestruction.

Mes essais à consulter éventuellement

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