FRANCE PIERRON, VICTIME D’UN FÉMINISME DÉGÉNÉRÉ

La journaliste France Pierron vient d’être écartée d’antenne après des propos que l’on pourrait qualifier, en accord avec l’idéologie féministe, de sexiste. Interdire de présence des journalistes ne résout rien. Comme je le développe dans mes essais, on s’attaque aux apparences. Jamais aux origines. Les véritables origines tiennent en l’émergence d’un féminisme dégénéré bâti sur la haine viscérale des hommes.
Malgré la nature des propos de France Pierron, je lui apporte mon soutien sans condition.
Le passage dans lequel France Pierron tient ses propos
« Je ne comprends pas, quand tu as la chance (…) de participer à une Coupe du monde, c’est un bonheur inouï. Il y a des centaines de footballeurs qui tueraient pour être à ta place, ça ne se représentera peut-être plus jamais dans ta vie ». « C’est un rêve de gosse que tu réalises… Et tu vas quitter tout ça pour assister à la naissance de ton enfant, qui est un moment dégueulasse, excusez-moi, où le papa ne sert à rien, il a un rôle de figurant. »
De cette déclaration des éléments à retenir
– Le fanatisme d’une féministe qui place le football au-dessus de tout
– Elle porte un jugement grave sur une personne qui considère que sa femme, la naissance de son enfant priment sur tout
– Une vision rudimentaire de la naissance. La journaliste procède à une confusion entre l’acte d’accoucher et l’ensemble de ce bonheur entourant cet événement
– Elle considère que la présence d’un homme est tout à fait secondaire lors d’une naissance
Des propos strictement compatibles avec le nouveau féminisme
Le féminisme, depuis son début, a été créé dans la haine de l’homme. Jamais dans La défense des femmes. Vous ne trouverez jamais la moindre féministe dans les endroits où souffrent les femmes. Foyer pour jeunes mamans célibataires, supermarchés dans lesquels les femmes tiennent les caisses. La liste est bien longue, l’absence des féministes pareillement.
Depuis son début, effectivement, le féminisme, comme je le dis, eut pour objectif de mettre à genoux les hommes. Voici quelques éléments à prendre en considération.
– Le symbole basique du féminisme a été la mante religieuse. La femelle, Mante religieuse qui peut parfois tuer et manger le mâle après ou même pendant la reproduction
– Le mythe des guerrières Amazon qui se mutilent d’un sein pour tirer à l’arc tel des hommes. Elles emprisonnent des mâles pour copuler avec eux dans le but d’avoir une descendance, ensuite elles les assassinent.
Ces fantasmes, apparus il y a plusieurs décennies, ont alimenté les esprits des premières féministes.
Un néoféminisme dégénéré
Le féminisme, tel qu’il est apparu il y a quelques années, se caractérise par les éléments suivants :
– #BalanceTonPorc. Des femmes radicalisées traitent les hommes de porcs. Des déclarations telles que celle de Caroline de Haas qui affirme qu’un ou deux hommes sur 3 sont des agresseurs.
– #MeToo. Dans ce contexte, les femmes se positionnent en tant que victimes permanentes des hommes.
– Vivre sans les hommes. Un nombre croissant de femmes connues, actrices, romancières, intellectuels affirment qu’elles n’ont pas besoin d’hommes dans leur vie.
En conclusion
Les paroles de cette journaliste reflètent l’idéologie radicalisée des féministes. Cette radicalisation est exacerbée par une transfiguration profonde du monde occidental. Je la décris dans mon essai
TRANSFIGURATION DE L’HUMAIN EN OCCIDENT. LA NAISSANCE DE LA MONADE
Ne vous laissez plus aveugler par une élite intellectuelle dominante. Lisez mes essais en vente chez Amazon. Une lucidité dans l’obscurité.
Mes essais à consulter éventuellement
#Féminisme #féministe #Neoféminisme #radicalisation CarolinedeHaas i #Viol #culture #Écrivain #Maroc #Sexisme #Violence
