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4 VERS UNE PHILOSOPHIE DESTRUCTRICE DE L’HUMAIN

4 une dépréciation progressive de l’humain

Rappel, je vous propose une série d’articles ayant pour thème l’émergence d’une nouvelle philosophie dont la finalité consiste en la disparition physique et progressive de l’humain de la surface de la Terre. Je vous invite à retrouver mes publications sur Amazon. C’est le seul moyen pour éviter d’être trompé par des philosophes et des intellectuels pernicieux.

L’humain cesse d’être la préoccupation

Au cours du XVIe siècle, on observe l’apparition d’une philosophie orientée vers l’humain. C’est l’humanisme selon lequel la principale préoccupation de la pensée intellectuelle, philosophique, théologique est représentée par l’humain. Érasme est considéré en tant que prince des humanistes. Pareillement, il faut citer Thomas More en Angleterre, ainsi que l’allemand Martin Luther. Il y aurait beaucoup de griefs à opposer à l’humanisme. En effet, parler de l’humain est une chose, que ce soit lui qui parle de lui en représente une autre. Malgré tout, prédomine la valeur de l’humain.

Amoindrissement de l’humain par rapport au système

Au XIXe siècle, j’ai abordé ce sujet à plusieurs reprises, de nombreuses théories émergent. Que ce soit le capitalisme ou encore le communisme ou le socialisme, leur finalité est d’offrir aux hommes et aux femmes un avenir meilleur.

Cependant, progressivement, c’est le système en lui-même qui devient le centre des intérêts. Les citoyens, petit à petit, doivent se conformer aux doctrines. En toutes circonstances, en dépit de tout. Ceci prépare la future dépréciation des vivants.

Capitalisme, profit personnel

Le capitalisme sensé améliorer les conditions de vie finit par aboutir à une situation inverse. Déjà la condition des ouvriers était catastrophique. Je vous invite à visionner mes vidéos sur ce thème. Playlist en fin d’article.

Ceci a été si bien décrit par David Ricardo. Le seul paramètre sur lequel on peut ajuster le profit d’une entreprise est représenté par le salairede l’ouvrier que l’on diminue en fonction des pertes. Ce qui signifie que, pour préserver un système, l’homme est accessoire.

En ce moment, le cynisme

L’une des grandes caractéristiques de notre époque que je décris dans mon essai, transfiguration de l’humain en Occident. Naissance de la monade, est que des individus nouveaux émergent. Ils sont cyniques, mais ce cynisme est perçu en tant que vertueux. L’ensemble de l’univers se trouve orienté vers leurs propres vanités, et leurs propres intérêts. Le sort d’autrui leur est strictement indifférent.

Des efforts orientés vers la vanité individuelle

Parmi les conséquences de ce cynisme, ce n’est plus l’humain en tant que tel qui est pris en considération, ce ne sera plus le système, au contraire c’est la vanité individuelle égoïste qui prédomine. Tout ce qui sera entrepris, que ce soit au niveau de la science, au niveau de la sociologie, au niveau de la politique, au niveau des sociétés, sera orienté vers un confort purement égotiste. Dans ce contexte émerge ce phénomène des libertés individuelles. On désire tout pour soi-même, rien pour l’intérêt d’autrui.

L’humain dans son essence se déprécie

En fin de compte, l’individualisme, le narcissisme, le cynisme aboutissent à une condition globale dans laquelle l’intérêt collectif disparaît. Ce qui est important, c’est le confort individuel. Ceci représente l’étape fondatrice de la dévaluation de l’humain en tant qu’être vivant. Ce qui facilite l’émergence d’une philosophie de l’autodestruction.

Mes essais à consulter éventuellement

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