À travers cet article, je vous propose de montrer, de manière brève et didactique, comment la droite et l’extrême droite conduisent leurs pays vers une catastrophe humaine. Les victimes ne seront jamais les musulmans, certainement pas les Maghrébins.
Cette publication constitue ma réaction à la suite d’un article paru sur le site en ligne, yabladi.com. Il est signé par la rédaction et porte ce titre, toutes contre la dépression saisonnière.
Je m’interroge sur l’utilité de Maroc Hebdo et TelQuel, deux magazines marocains. Ces publications n’arrivent pas à quitter le fardeau de Ahmed Réda Benchemsi un des fondateurs d’une nouvelle une presse marocaine d’expression française. Une presse qui ne représente qu’une caisse de résonance de ce qui se dit en France. Le défaut en bonus.
Mon article en réponse à des media qui ignorent tout de ma vile natale, Safi. Contrairement à une opinion largement répandue, Safi n’est pas une ville sinistrée. Elle ne l’a jamais été, elle ne le sera jamais. Au contraire, c’est une ville prospère où il fait bon vivre.
En ce moment, en France, on observe une submersion du pays par une atmosphère d’hystérie collective. Ce climat est voulu et entretenu par une élite de pensées, de philosophie. Si, au départ, l’élite recherchait la puissance du pouvoir, ce désir se voit transfiguré en une démence vindicative, hargneuse, méchamment odieuse. L’unique cible de cette psychose collective, ce sont les musulmans. Rien d’autre qu’eux.
En ce moment, on assiste à un événement historique majeur, celui de la disparition programmée de la France en tant qu’entité civilisationnelle. Ce qui est préoccupant est que, bien que l’on évoquât cette décadence, rien ne sera entrepris pour l’arrêter.
Le général Fabien Mandon, chef d’état-major des Armées françaises, déclare au cours d’un congrès des maires de France que l’armée française devait se préparer à une guerre contre la Russie. Il eut cette phrase, la France doit accepter de perdre ses enfants.
Troisième et dernier article sur les misères du libéralisme économique dans les pays de démocratie. Le point de départ de cette série de textes est représenté par la notion de bullshit jobs selon David Graeber. L’anthropologue américain classe le travail en fonction de deux paramètres :
– L’utilité pour la société
– La satisfaction personnelle du travailleur
Même si cette classification revêt l’aspect du bon sens, ce n’est là que tromperie. Elle cache dans sa forme profonde un retour insidieux des principes fondateurs de libéralisme économique tel qu’il fut conçu au XIXe siècle. Un libéralisme basé sur le profit, et l’exploitation de la force productive du travailleur.
Pour en savoir plus, je vous invite à télécharger le dossier gratuit en suivant le lien est plus bas.
David Graeber, catégorise le travail en fonction de deux critères. Cf article précédent.
– L’utilité pour la société
– La satisfaction personnelle du travailleur
Sa conclusion est que l’évolution de la nature du travail dans les pays de démocratie libérale se fait vers la création de multiples professions ne possédant aucune utilité et ne garantissant aucun plaisir pour le professionnel. Contrairement ce que l’on pourrait penser, cette déclaration est dangereuse. Elle représente le stade premier d’une transfiguration de la société.
Bullshit jobs, la constatation de David Graeber. L’anthropologue américain, David Graeber, fait une constatation intéressante, à propos du travail, basée sur deux paramètres. L’utilité pour la société, la satisfaction personnelle du travailleur. Sa conclusion est que l’évolution de la nature du travail dans les pays de démocratie libérale se fait vers la création de multiples professions ne possédant aucune utilité et ne garantissant aucun plaisir pour le professionnel.