3 VERS UNE PHILOSOPHIE DESTRUCTRICE DE L’HUMAIN

3 l’utilitarismes, un puissant outil de nuisance
J’ai abordé à plusieurs reprises la philosophie de l’utilitarisme, vous trouverez en fin d’articles 2 playlists à ce propos. À moins de connaître l’utilitarisme, je vous conseille vivement le visionnage de mes vidéos. Ne vous laissez plus aveugler par une élite intellectuelle dominante. Lisez mes essais en vente chez Amazon. Une lucidité dans l’obscurité.
L’essentiel
1 L’utilitarisme nous vient des pays anglo-saxons, il découle d’une constatation simple, l’être humain a intérêt au bonheur et a intérêt à diminuer la souffrance.
2 Une action est jugée bonne si elle peut procurer du bonheur à un maximum de personnes. Inversement, une action est jugée mauvaise lorsqu’elle procure un maximum de souffrance à un maximum de personnes.
3 Il en découle qu’une action n’est ni bonne ni mauvaise en soi, mais en fonction de son utilité. L’utilitarisme s’oppose à la morale classique selon laquelle une action est bonne ou mauvaise en toutes circonstances. Exemple, le mensonge est toujours une action mauvaise. Dans l’utilitarisme, le mensonge est jugé bon s’il est porteur du bonheur au plus grand nombre de personnes. Dans cette situation, le mensonge est légitime.
Un outil dangereux
L’un des aspects néfastes de l’utilitarisme revient en ce que les critères d’une action bonne ou mauvaise ne sont jamais définis de manière claire. Une action quelconque fluctue en fonction de ses conséquences bonnes ou mauvaises. Les citoyens n’ont jamais une référence absolue comme dans une morale classique. Dans cette dernière, le mensonge est toujours prohibé, il porte en lui un côté malsain. Ici, il est aisé pour les citoyens de se rendre compte des déviations comportementales de leurs élus. Dans l’utilitarisme ceci n’est pas possible puisqu’une action change en fonction des circonstances. Un gouvernement manipulateur se servira de cette ambiguïté pour son propre intérêt. Des philosophes l’utiliseront pour propager les idées d’extinction de l’humanité comme je le développe dans cet ensemble d’articles.
Un outil au service des théories de destruction de l’humain
La théorie de la disparition de l’humain de la terre de David Benatar est basée sur l’utilitarisme. En effet, ce penseur australien fait une comparaison entre les bénéfices de notre existence en tant qu’humains sur terre, ensuite les compare avec les éléments nocifs que nous provoquons. Il en déduit que les malheurs et les souffrances que nous provoquons sont supérieurs aux bénéfices de notre présence. Il préconise simplement notre disparition définitive. Dans ma vidéo sur cet auteur, j’expose de manière claire les défaillances de cette philosophie.
La théorie de Benatar comporte de graves dangers, en particulier celui des critères pour définir ce qui est souffrance pour l’humanité. Lorsqu’une personne possède l’exclusivité de la définition et de l’utilisation des critères du bonheur et du malheur, nous rentrons dans une morbide dictature de la pensée.
En conclusion
Si, théoriquement, la philosophie utilitariste paraît séduisante, elle pourrait être facilement détournée à des fins nocives. La notion d’intérêt pour l’humain est quelque chose de subjectif. Contrairement à ce que dit Jeremy Bentham, on ne peut la mettre en équation.
PLAYLIST POUR COMPRENDRE CET ARTICLE
Théorie de la disparition de l’humain
Utilitarisme
Mes essais à consulter éventuellement
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