INTELLIGENCE ARTIFICIELLE, VERS UNE MERDIFICATION GÉNÉRALISÉE

Hier, en effectuant quelques requêtes sur un célèbre moteur de recherche, je fus surpris par l’inadaptation ainsi que par l’incohérence des résultats. Tout se passait comme si derrière mon ordinateur se dissimulait une personne inculte qui me répond. En approfondissant, je découvre le coupable. C’est l’utilisation de l’intelligence artificielle. Comme le disent si bien les Anglais, nous sommes entrés de plain-pied dans l’enshittification. En français, merdification des résultats. Ces mots sont si éloquents qu’ils n’exigent aucune explication superflue.
Je suis certainement l’unique une personne à n’avoir jamais cru en intelligence artificielle
Dans mon ouvrage, ChatGPT, la grande mystification, je dénonce un fait pourtant évident. Aucune machine ne peut réfléchir, elle ne sait qu’exécuter des programmes. Des programmes, rappelons-le, conçus par les humains. Ce qui voudrait dire que la seule intelligence à laquelle nous serons confrontés demeure celle de quelques informaticiens boutonneux ainsi qu’exaltés. Autant la désigner par le mot approprié, merdification.
Pour éviter de vous laisser abuser par des propos tonitruants sur l’intelligence artificielle, je vous propose d’acquérir mon ouvrage disponible sur Amazon.
Des résultats stéréotypés, approximatifs, toujours douteux, sinon erronés
En guise de test, j’ai effectué une recherche sur ma propre identité. Je crois savoir, sauf erreur et en dehors de toutes considérations philosophiques, que je me connais bien. Les phrases me décrivant sont parfois flatteuses, souvent risibles. L’IA, comme les personnes atteintes de démence, fabule.
Attention, ne prêtez à mon propos aucune signification pouvant induire que la machine possède un quelconque comportement humain. Je suis dans le sarcasme.
L’intelligence artificielle peut formuler des inepties sans s’en rend compte
Pour comprendre la signification de mon discours, il est important d’avoir un aperçu du fonctionnement de l’Intelligence de la machine. Il n’est question que de rassembler des informations dispersées pour en faire un tout cohérent. Comme pour les anciens moteurs de recherche, la machine se réfère à des mots clés disséminés dans le texte. Ensuite, par la répétition de ces mots à travers d’autres publications, les programmateurs jugent de la pertinence du texte. En fin de parcours, un programme supposé élaboré a pour mission de recoller les morceaux.
On arrive à un texte ayant les apparences de la cohérence. Cependant, l’un des défauts majeurs d’une application d’IA réside dans le fait qu’elle est incapable de comprendre le sens des textes qu’elle parcourt. Des inepties, des incohérences passent comme un timbre-poste. Bien sûr, il est possible de mettre en place un système où on demande la participation bien humaine de quelques personnes volontaires. On désigne ceci par le terme de programme bêta ou alpha. Des humains corrigent une machine qui est supposée les dépasser !
Vers une médiocrité globale et généralisée
Ce qui est préoccupant, je le formule dans mon ouvrage, ce n’est pas tant que ChatGPT existe. Ce qui est grave est que nous croyons en cette intelligence factice. Lorsque nous trouverons de quelconques bénéfices à la production de ChatGPT, il serait temps de nous interroger sur notre propre médiocrité.
Je vous laisse imaginer l’utilisation de cette ineptie pour produire des analyses concernant des faits et des événements politiques. Ceci fera l’objet de mon prochain article. C’est terrifiant.

Ce qui est préoccupant, je le formule dans mon ouvrage, ce n’est pas tant que ChatGPT existe. Ce qui est grave est que nous croyons en cette intelligence factice. Lorsque nous trouverons de quelconques bénéfices à la production de ChatGPT, il serait temps de nous interroger sur notre propre médiocrité.
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